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Table des matières

• Comment j'ai été amené à la découverte du nouvel art de guérir.
Comment s'engendre la maladie? Qu'est-ce que la fièvre ?
• Nature, origine, but et traitement des maladies des enfants et leur unité. Rougeole, fièvre scarlatine, diphtérie, petite vérole, coqueluche, scrofulose.
• Rhumatismes et goutte, sciatique, torsions, estropiements, extrémités froides, tête chaude, leur origine et leur guérison.
• Mes agents curatifs.
• Que devons-nous manger ? Que devons-nous boire ?
• Affections nerveuses et maladies mentales.
• Maladies des femmes.
• Traitement des blessures.
• Apprauvrissement du sang et pâles couleurs.
• Affections des poumons, Asthme, Fluxion de poitrine, Tuberculose, Lupus, Pleurésie.
• Affections cancéreuses, excroissances de chair.
• Affections du coeur et hydropisie.
• Éléphantiasis, lèpre, léprose.
• Malaria, fièvre climatérique, fièvre des tropiques, fièvre bilieuse, fièvre jaune, fièvre intermittente.
• Typhus, dysentérie, choléra, diarrhée.
• Maladies des organes génitaux.
• Affections des reins et de la vessie, calculs vésicaux et calculs urinaux, diabète sucré, urémie, incontinence d'urine, catarrhe de la vessie, affections du foie, calculs biliaires, jaunisse, pieds suants, dartres.
• Affectations des yeux et des oreilles.
• Affections des dents, maux de dents, rhume de cerveau, affections de la gorge, maladie de la peur des places (agoraphobie), ruptures abdominales.
• Épilepsie, crampes.
• Affection de la moëlle épinière, Consomption dorsale.
• Maux de tête, migraines, tuberculose du cerveeau, inflammation du cerveau, affectations hémoroïdales.
• Gales, vers, ver solitaire, parasites.

• Cas de guérison.




LIVRE VEDETTE:
CODEX SANITAS
La Bible moderne de la Santé

640 pages

LA NOUVELLE SCIENCE DE GUÉRIR
BASÉE SUR L'UNITÉ DE TOUTES LES MALADIES
ET LEUR TRAITEMENT MÉTHODIQUE EXCLUANT LES MÉDICAMENTS ET LES OPÉRATIONS SELON CE PRINCIPE

Format lettre, 21,6 x 28 cm (8,5 x 11 po), 346 pages

Cet ouvrage est en réalité une série de conférences données pour Louis Kuhne dans les années 1890. Il a ensuite ajouté 14 chapitres à la première édition, ainsi que les témoignages et lettres originales de certains de ses patients.
Tous les malaises y sont clairement expliqués par des processus naturels organiques.

<<-– Cliquez sur l'hyperlien dans la Table des matières pour lire un extrait. (le chapitre le plus important, format PDF)

Introduction
Ce livre ancien est tout à fait révolutionnaire. Louis Kuhne est le seul chercheur qui a su trouver la vraie cause de la maladie (car il prouve scientifiquement qu'il n'y a qu'une seule maladie). Ainsi, la méthode curative s'imposait d'elle-même. Rien de compliqué, il ne sert même à rien de nommer les maladies (qui n'est qu'une des arnaques de la médecine).

Sa science, car s'en est bien une, est basée sur des observations de la Nature et rien ne peut ainsi être contesté. Ses agents curatifs sont naturels et gratuits!

Ce livre a été, voilà plus de 100 ans, publié dans plus de 15 langues. C'était la «bible» des missionnaires pour traiter les malades, alors qu'ils n'avaient pas de médicaments à leur portée. À sa vaste clinique, il traitait de milliers de personnes par année, plusieurs classées "incurables" par la médecine officielle.

Publié à Leipzig, en Allemagne de l'Est, ce livre a mystérieusement disparu de la circulation durant plusieurs années. La médecine et la pharmaceutique ne veulent pas que ce livre soit en circulation...

Louis Kuhne était également un visionnaire et révèle déjà le cheminement des maladies, des troubles de l'alimentation industrielle, la montée des produits pharmaceutiques...

Ce livre est indispensable pour comprendre tous les malaises physiques que vous et vos proches sont affectés.

VOICI UN EXTRAIT (ou en
version PDF, 18 pages):

Qu'est-ce que la maladie ?
Comment s’engendre-t-elle? Comment se manifeste-t-elle? La réponse aux questions ci-dessus est importante non seulement en théorie, mais encore et tout particulièrement en pratique; en effet, ce n’est qu’après avoir clairement reconnu la nature de la maladie que nous sommes à même de trouver le traitement sûr et convenable excluant absolument tout essai inutile et tout tâtonnement.

La voie que nous suivons et celle qui sert à reconnaître les lois de la nature. Nous prenons pour point de départ nos observations, nous en tirons des conséquences et prouvons enfin par des expériences la justesse de nos conclusions.

Nos observations doivent s’étendre tout d’abord aux symptômes que nous reconnaissons dans les malades et il s’agit ensuite de découvrir les symptômes qui se renouvellent toujours et qui se présentent dans chaque malade.

Ces symptômes sont essentiels et c’est sur eux qu’il faut nous baser pour reconnaître la nature de la maladie.

Nous observons dans certaines maladies des altérations remarquables de la forme du corps. C’est justement cette circonstance qui m’a poussé à rechercher si cette altération ne se présentait pas chez tous les malades.

L’expérience a toujours démontré et démontre encore qu’il en est réellement ainsi, que ce sont surtout le visage et le cou qui s’altèrent et que c’est dans ces deux parties du corps que ces altérations s’observent de la manière la plus claire.

J’ai fait de longues études pour voir si mes observations individuelles étaient justes dans tous les cas et si l’état de la santé se modifiait dans chaque cas en même temps que l’altération de la forme extérieure, et voilà qu’il en était invariablement ainsi.

C’est ainsi que s’affermit en moi la conviction que chaque corps devait avoir une forme normale caractéristique qu’il présenterait toujours à l’état de santé parfaite, que tout écart de cette forme normale était causé par la maladie et que les altérations de la forme du cou et du visage donnaient une image sûre de l’état de santé du corps en question, et c’est ce qui m’a conduit à la découverte et à l’application de ma nouvelle diagnose, la science de l’expression du visage, dont je me sers depuis plus de neuf ans dans ma pratique étendue.

Les altérations que nous apercevons dans le visage et dans le cou se répètent dans une mesure bien plus grande dans les parties correspondantes du bas-ventre et du tronc, parce que, comme nous le verrons plus tard, ces altérations sont parties du bas-ventre, de sorte que la seule inspection du visage et de la tête du malade nous donnent une image exacte de son état interne. Ces altérations du cou et de la tête consistent d’abord en un surcroît de volume quand les substances morbides ont pénétré entre les tissus musculaires et que le corps élastique comme du caoutchouc s’est distendu par suite de cette interposition; cet état est le moins dangereux. Ces altérations peuvent consister encore en un surcroît de tension, c’est-à-dire en un durcissement des différents tissus.

Pour vous représenter cet état de la manière la plus facile, prenons l’exemple de la saucisse. Remplie comme d’ordinaire, elle est encore tout à fait flexible. Mais si l’on bourre cette saucisse jusqu’à la limite de résistance du boyau, elle devient tellement dure et raide qu’il n’y a plus moyen de la faire fléchir sans que le boyau crève.
La distension du corps ne peut également se faire que jusqu’à une certaine limite et la conséquence la plus prochaine en est une tension des tissus. Les tensions se voient très distinctement quand le malade tourne la tête et le cou. Cet état est déjà plus dangereux. Mais s’il n’y a plus de place entre les tissus pour le dépôt des substances étrangères, ce dépôt se fait sous la forme de nœuds à côté des tissus musculaires et sous la peau; on le voit alors distinctement au cou. Si nous trouvons ces nœuds au cou et à la tête, nous ne pouvons nous tromper en concluant qu’il y en a encore beaucoup plus dans les parties correspondantes du tronc. Ces nœuds de toute grosseur se sentent et se voient facilement sur l’abdomen. En effet, les nœuds du cou ne se sont produits qu’après que les nœuds du bas-ventre se sont formés et déposés.

Nous voyons au contraire dans les malades trop maigres que les tissus normaux du corps ont été littéralement chassés par les substances morbides et que les restes de ces tissus demeurent comme desséchés entre les substances étrangères.

Les différentes colorations anormales de la peau sont aussi un moyen sûr de reconnaître les maladies et cet indice ne manque jamais de se présenter dans certaines maladies.

Récaputilons ce qui a été dit
Toutes les malades présentent des altérations des formes naturelles du corps. Ces altérations sont produites par des substances étrangères. La présence de ces substances étrangères sont des substances que le corps ne peut point employer et qui restent dans le corps par suite d’une digestion insuffisante. Les substances étrangères se déposent tout d’abord dans le voisinage des organes sécréteurs, mais ils se propagent peu à peu, surtout par la fermentation, dans tout le corps. Tant que les organes sécréteurs expulsent toujours de nouveau une partie des substances étrangères, l’état du corps est supportable, mais dès que l’activité de ces organes se ralentit, il se présente d’assez grands troubles. Cependant ce dépôt des substances étrangères n’est point douloureux, parce qu’il est latent, chronique et qu’il se fait assez longtemps sans qu’on puisse le remarquer.

Les termes les plus convenables pour désigner les phénomènes morbides qui en résultent, sont les mots indolores et latents; ce sont, en somme, les mêmes symptômes qu’on désigne ordinairement sous le nom de chronique.

Les substances étrangères sont putrescibles (décomposables), elles sont le terrain sur lequel une fermentation (bacilles) peut se développer. La fermentation commence dans le bas-ventre où sont déposées la plupart des substances étrangères, mais elle continue rapidement en montant dans le corps. L’état morbide se transforme, il se produit des douleurs et puis la fièvre. Nous désignons pour le mieux ces symptômes morbides sous les noms de douloureux et inflammatoires qu’on appelle ordinairement aigus.

De cet exposé, nous tirons l’importante conséquence suivante: Il n’y a qu’une seule cause de maladie, il n’y a également qu’une seule maladie qui se manifeste par différents symptômes. Rigoureusement parlant, nous pouvons distinguer non point différentes maladies, mais seulement différents symptômes morbides.

Remarquons en passant que les blessures directes sont seules exclues, car ce ne sont point des maladies dans le sens ci-dessus. (traitées dans un autre chapitre)

L’unité de la maladie est donc ce que j’enseigne et ce que je soutiens en m’appuyant sur les observations que je vous ai communiquées.
Je vous ai montré le chemin qui m’a conduit à cette conviction, hardie aux yeux de beaucoup de gens, qu’il n’y a en vérité qu’une seule maladie.

À l’aide d’observations et de déductions, nous avons établi une assertion qui est d’une importance fondamentale pour le traitement entier des malades. Mais suis-je en état de prouver par des faits la justesse de cette assertion?

Il y a aujourd’hui dans les sciences naturelles une démonstration qu’on préfère à toute autre et qu’on regarde presque exclusivement comme valide, c’est la démonstration expérimentale. Dans le cas présent, l’expérience ne pouvait se faire qu’en traitant uniformément les maladies les plus différentes et en les guérissant uniformément et avec le même succès.

Il va sans dire qu’il est impossible de conseiller et de traiter toute sorte de malades dans une si grande assemblée, de déterminer ici sous vos yeux les altérations de leur état, des formes du corps et de leurs forces et d’entendre leurs rapports sur les progrès de leur traitement. Je donnerai dans les rapports des malades à la fin de ce livre, les preuves de ce que j’avance, preuves de la vérité desquelles chacun peut se convaincre et je ferai toujours suivre de ces preuves l’étude des différentes maladies.

Je vais vous présenter dans les prochains chapitres quelques-unes des formes morbides les plus connues, les plus fréquentes et les plus redoutées, à vous en exposer clairement les causes détaillées, à vous expliquer le cours de la guérison et à vous donner en même temps autant d’exemples que possible, pour vous montrer clairement dans chaque cas particulier que toute maladie doit être ramenée à une seule cause uniforme.
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Ce livre fut traduit de l'allemand en 1893. Plusieurs phrases sont assez lourdes. Pour avoir une vulgarisation et une application moderne, consultez le Codex Sanitas et Comment se génère la maladie.




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